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30 novembre 2006
LUNDI 11 DECEMBRE : DE l'ANIMAL A L'HOMME : RUPTURE OU CONTINUITE ?

Le fameux chaînon manquant entre les singes et l'homme ne manque plus depuis longtemps. Nous avons même un excès de données fossiles qui nous renseignent assez clairement sur notre généalogie. Malgré cela, nous sommes toujours à la recherche d'un point de rupture de l'évolution entre nous et le monde animal. Serait-ce pour se rassurer sur le caractère unique et supérieur de l'Homme ? Pourtant, un à un, ces points de rupture disparaissent : la bipédie, le langage, la culture, la conscience de soi, l'élevage, l'agriculture, l'altruisme, la coopération, l'apprentissage et la barbarie aussi. Pas une année sans que les chercheurs nous révèlent l'une ou l'autre de ces caractéristiques, quelque part dans le monde animal. L'humanité peut-elle encore revendiquer une évolution et un statut radicalement différents et se positionner ainsi comme "supérieure" aux autres espèces ?
Pour ce prochain débat, l'association Mille et une Sciences vous propose de débattre autour de l'évolution de l'homme en regard de l'évolution animale. Comment l'évolution a-t-elle permis l'actuelle biodiversité ? Mutations génétiques, sélection naturelle, migrations… Comment les hommes et les animaux se sont-ils adaptés aux évolutions de leur environnement ?
Alors que l'on observe un regain du créationnisme aux Etats-Unis, l'homme a longtemps souhaité être considéré comme une espèce à part. Mais qu'est-ce qui nous différencie réellement des animaux ? Le langage ? L'intelligence ? La conscience de la mort ? Quels sont encore les idées fausses qui perdurent quant à ces différences homme/animal? Quels rapports historiques et psychologiques entretenons-nous avec nos amis les « bêtes » ?
C'est de vos questions que se nourrira le débat en présence des spécialistes du sujet.
INTERVENANTS :
-
Vincent BALTER,
Géochimiste, (Université Lyon 1), chargé de recherches au CNRS au laboratoire PEPS – Paléoenvironnements et Paléobiosphère. -
Eric BARATAY,
M aître de Conférences à l'Université Jean-Moulin de Lyon. Historien des mentalités, spécialiste de l'histoire de l'animal. -
Pierre MEIN,
Paléontologue, Maître de Conférences à l'Université Lyon 1.
Le débat sera animé par Luc PERINO et Sébastien BUTHION, membres de l'association Mille et une Sciences.
16:58 Publié dans LE CAFE DU MOIS | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note


Commentaires
Pour le café sur le chaînon manquant, voici mes suggestions.
Le terme de "Chaînon manquant" est très vendeur car il est passé dans le grand public.
Inconsciemment ou consciemment, il y a toujours eu un refus d'assimiler l'homme à un animal inscrit dans l'évolution.
Le terme de chaînon manquant avait été opposé aux scientifiques (Darwin, Huxley et autres) qui prétendaient que l'homme descendait du singe.
En effet, au débuts de la paléontologie, il était difficile de trouver des fossiles intermédiaires et les australopithèques étaient encore fort peu nombreux !!
La découverte de néendertal en 1856 (il y a juste 150 ans) a fourni aux scientifiques l'occasion de dire qu'ils avaient enfin le chaînon manquant. Hélas, ils avaient tort. Les débats sont repartis de plus belle.... jusqu'à aujourd'hui.
Aujourd'hui, pourtant, les chaînons ne manquent plus et l'on en trouve chaque année un nouveau avec à chaque fois des titres enthousiastes de la presse.
Qu'en est-il exactement ?
Pourquoi tenons-nous tant à être différents des autres animaux ?
Pourquoi tenons-nous absolument à être un saut qualitatif dans l'évolution ?
Communication, langage, culture, conscience de soi, bipédie, domestication, coopération, altruisme, barbarie ne sont plus, nous en sommes désormais certains, l'apanage de l'humanité.
Pour en parler, il faut
- un paléoanthropologue (beaucoup à Lyon)
- un spécialiste des cultures animales (Dominique Lestel ou son équivalent lyonnais)
- éventuellement un humaniste chrétien ??
Ecrit par : Luc Perino | 06 novembre 2006
un petit dossier cnrs sur l'évolution :
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/accueil.html
Ecrit par : florent 1001 sciences | 06 novembre 2006
Commentaire sur l'éventuelle intervention d'un humaniste chrétien:
Aucune religion n'apporte le moindre enseignement sur l'évolution de l'homme. Il suffit de lire n'importe quelle cosmogonie prise au hasard parmi les centaines de religions connues, c'est très simple et amusant, voire même intéressant quand on les compare (de nombreux points communs). Aucun religieux, en tant que tel, ne peut apporter la moindre contribution à un débat sur l'évolution humaine (ce n'est d'ailleurs nullement la fonction des religions). A moins que le débat ne porte sur les difficultés des religions à adapter leurs réponses révélées aux progrès scientifiques. Mais ce n'est apparemment pas le thème choisi et il s'agit d'ailleurs d'une question d'importance nulle sur le plan scientifique (sauf dans des coins reculés comme le Kansas ou l'Arabie où ces sujets d'enseignement et de recherche sont compliqués ou impossibles).
En revanche, des millions d'articles et d'ouvrages de chercheurs sont consacrés depuis deux siècles à expliquer les processus évolutifs. C'est pourquoi, en tant qu'évolutionniste (chercheur et enseignant), j'en ai plus que marre de voir cette immiscion permanente du religieux dès qu'on parle d'évolution, alors que la science évolutive est très mal connue et souvent mal comprise du grand public. L'effort citoyen à fournir devrait concerner en priorité la présentation et la discussion des résultats et problématiques scientifiques, qui sont passionnantes mais complexes. Alors que les médias abusent de la recette "Darwin contre Dieu", le café des sciences devrait être très vigilants, à mon avis, à ne pas reproduire des erreurs similaires. Qui songerait à inviter un humaniste chrétien pour un café sur la place de la terre dans le système solaire ou sur la nature de la lumière? Là aussi, ce ne serait intéressant que d'un point de vue religieux, pas scientifique.
Comme intervenant (en plus du paléoanthropologue et de l'éthologue):
- un paléontologue généraliste ayant des choses à dire quant au concept de chaînon manquant, un terme dont le succès public révèle précisément l'ignorance des concepts modernes sur la dynamique évolutive. (contacter un paéontologue de la Doua? UMR paléoenvironnement et paléobiosphère)
- un philosophe s'intéressant à la nature humaine, vieux thème à réévaluer complètement aujourd'hui.
François Bonneton, ancien membre de 1001 sciences (dès 1997 j'avais coorganisé un café sur l'évolution en général, avc JP Thomas et sans curé!)
Ecrit par : Bonneton | 10 novembre 2006
Merci François pour ton commentaire, tu es le bienvenu pour nous aider à préparer ce débat si ça t'intéresse.
Ecrit par : florent 1001 sciences | 13 novembre 2006
J'ai bien lu le commentaire de Hautefort sur l'intervention d'un humaniste chrétien.
Je suis évidemment d'accord avec lui sur le fait que les sciences de l'évolution, comme toutes les sciences n'ont pas besoin de l'idée d'un Dieu quelconque pour avancer.
Evidemment les religions n'ont apporté aucune contribution à aucune science, sauf sur le fait que les dogmatismes et les obscurantismes divers obligent le scientifique à toujours plus de rigueur dans ces assertions.
Quand il s'agit des sciences de l'homme, la barrière à la compréhension n'est pas le religieux, mais l'homme lui même qui, athé ou non, refuse d'abandonner son corps et son esprit au réductionnisme scientifique. Peut-on le lui reprocher ?
La présence d'un philosophe humaniste (chrétien ou non) pourrait nous aider à comprendre pourquoi les hommes ont toujours été le princiapl frein à l'évolution des sciences humaines et à la compréhension des sciences de....
l'évolution !
Mais je suis tout à fait d'accord pour me passer d'un curé !!
Ecrit par : Luc Perino | 18 novembre 2006
Bonjour Luc,
pour info nous avons la participation de Pascal Picq pour ce café et un paléogénéticien devrait nous répondre lundi, ainsi qu'un paléoenvironnementaliste. M. Lestel aurait participé volontier mais il n'est pas dispo à cette date. Je suis en train de voir du coté des sciences cognitives mais sinon il y aurait une philosophe conseillé par P. Picq : Elisabeth de Fontenay qui a écrit un livre sur le silence animal.
Ecrit par : florent 1001 sciences | 18 novembre 2006
Bravo pour Pascal Picq
Vous êtes vraiment très efficace.
Un lyonnais serait aussi bienvenu.
Si nous avons un homme de cette trempe, il ne faut pas inviter trop d'autres intervenants.
Un philosophe et c'est tout.
Je me sens soudain motivé pour animer.
Une autre question : qui est l'équipe HautEtFort ????
Ecrit par : Luc Perino | 18 novembre 2006
Bravo pour Pascal Picq
Vous êtes vraiment très efficace.
Un lyonnais serait aussi bienvenu.
Si nous avons un homme de cette trempe, il ne faut pas inviter trop d'autres intervenants.
Un philosophe et c'est tout.
Je me sens soudain motivé pour animer !!
Une autre question : qui est l'équipe HautEtFort ????
Ecrit par : Luc Perino | 18 novembre 2006
Bravo pour Pascal Picq
Vous êtes vraiment très efficace.
Un lyonnais serait aussi bienvenu.
Si nous avons un homme de cette trempe, il ne faut pas inviter trop d'autres intervenants.
Un philosophe et c'est tout.
Je me sens soudain motivé pour animer !!
Une autre question : qui est l'équipe HautEtFort ????
Ecrit par : Luc Perino | 18 novembre 2006
l'équipe "hautetfort" c'est juste les personnes qui hébergent le blog de l'association.
Ecrit par : florent 1001 sciences | 18 novembre 2006
Bonjour,
Je vais faire preuve de nihilisme positif :
Il semble que la science ne donne qu'une vision partielle de la nature humain. Si la connaissance de notre univers progresse sans cesse, nous savons depuis des siècles que de nombreux problèmes sont insolubles. Ainsi, dans le cadre des mathématiques modernes, le logicien Kurt Goëdel a prouvé l'existence de vérités indémontrables.
Face à leur environnement, les premiers hommes avaient certainement une perception archaïque des limites de notre intelligence. Face à la mort, ils ont développé des rites funéraires peu communs au monde animal. On peut penser que c'est précisément notre angoisse devant l'éternité et l'infinie qui nous distingue de l'animal. C'est peut-être la conscience de ces transcendances qui nous caractérise le mieux. C'est de cette conscience que découle la spiritualité et des comportements purement humains que sont la création de sanctuaires et la méditation. Ainsi, dans la mesure où elles sont proprement humaines, les réligions donnent une partie des clefs de notre compréhension.
Conclusion, au-delà des dogmes les humanistes juifs, chretiens, musulmans ou autres ont tout à fait leur place dans un tel débat.
Ecrit par : Sam | 22 novembre 2006
Je vois que les commentaires entre les agnostiques et les autres ont déjà commencé sur le blog.
Décidément l'homme est pour l'homme le plus religieux des sujets de polémique.
Dans ma proposition de texte de présentation, j'ai oublié le mot fondamental "d'apprentissage" dans ma liste des pseudo-prérogatives humaines.
Voici donc le texte une fois corrigé :
« Le fameux chaînon manquant entre les singes et l’homme ne manque plus depuis longtemps. Nous avons même un excès de données fossiles qui nous écrivent assez clairement notre généalogie.
Malgré cela, nous sommes toujours à la recherche d’un point de rupture entre nous et le monde animal, pour de multiples raisons dont la moindre n’est pas de calmer nos angoisses.
Pourtant, un à un, ces points de rupture disparaissent : la bipédie, le langage, la culture, la conscience de soi, l’élevage, l’agriculture, l’altruisme, la coopération, l'apprentissage et la barbarie aussi. Pas une année sans que les chercheurs nous révèlent l’une ou l’autre de ces caractéristiques, quelque part dans le monde animal.
Que peut-il donc bien rester de spécifique à l’homme, et pour combien de temps encore ? »
Ecrit par : Luc Perino | 23 novembre 2006
je ne comprend pas : j'ai taper mon texte, je voulais l'imprimer puis tout s'est effacé! L'avez-vous enregistrer, SVP? Merci de me le renvoyer.
VOUS ËTES SYMPA!
Marie-Thérèse LASSINAT
lE 30 NOVEMBRE 2006 - 22h30 - BRESIL -
Ecrit par : LASSINAT Marie-Therese | 01 décembre 2006
ANIMALITE HUMANITE
Un lien mystérieux
« Echelle, pyramide de l’Evolution !? Termes révélateurs de cette propension que nous avons à hiérarchiser le vivant et bien sûr à déclarer la prééminence de l’homme !
Prééminence que n’accordent pas les hindouistes, les Bushmen africains ou d'autres ethnies encore...
Entre la réincarnation hindouiste et la "bush soul" (âme de la brousse) que possèdent des peuples primitifs et qui s'incarne dans un animal pour une sorte d'identité psychique, il y a là un lien mystérieux homme-animal dont nous ressentons à la fois, paradoxalement, la nécessité vitale de le préserver, et le besoin de l’annihiler…
L'unité de la conscience reste précaire, peut-être l'homme deviendra-t-il Humain quand il atteindra cette unité.
Ce rapport à l'animal, on le retrouve partout et depuis toujours, des fresques de Lascaux, à l'Art soumis de l'ancienne Egypte, de la mythologie grecque jusqu'aux évangiles (lion de St-Marc, Aigle de St-Jean, Taureau de St-Luc…) ou à la mythologie germanique…
Pour une raison mystérieuse, l'animal semble donc inséparable de l'homme, et les animaux associés au Christ, à Bouddha, à Mahomet... montrent que nature animale et nature spirituelle (vers laquelle nous tendons) sont en fait indissociables en l'homme.
L’omniprésence de cette symbolique animale dans les religions et dans les arts de toutes les civilisations, est la preuve que l'homme, depuis la nuit des temps, a toujours cherché à intégrer inéluctablement le contenu psychique de cette symbolique ( l’instinct ?), pour s'accomplir dans sa dimension humaine et spirituelle.
Une symbolique qui a voyagé à travers le temps, à travers les légendes, les mythes, les folklores, les traditions et les livres sacrés jusqu'à nous aujourd'hui, comme la persistance, la rémanence d’un lien mystérieux rompu…
Le lien rompu...
Sur le chemin de l’Humanité, le pré-homme déjà conscient, a acquis la bipédie libérant ainsi sa main, cette main qui est l'expression de la pensée, cette pensée qui lui donne accès à l'état d'éveil, cet état d'éveil qui le libère de son état terrien et lui donne alors l'ouverture au cosmique...
Si cette bipédie donc est un paramètre principal de l'hominisation, l'hominisation, elle, va d'abord couper l'homme de la voie de l'animalité! Coupure, rupture que l'homme va ensuite chercher, et continue toujours à chercher d'ailleurs, à compenser, au fil de son évolution, de différentes manières: symbolique, magique, chamanique, mythologie, religieuse...
Mais l'homme n'en a pas fini avec ce lien rompu.
Quand il aura "digéré" psychiquement cette rupture, alors il frôlera peut-être sa dimension humaine. Alors peut-être seulement et enfin, assumera-t-il sa responsabilité et changera-t-il son rapport à l’animal…
La Vie en conclusion
Si le symbole est un élément important dans mon œuvre et en particulier, le symbole animal, toutes mes œuvres ne sont pas pour autant porteuses d'un drame (j’ai tenté aussi parfois l’approche du Merveilleux) mais toutes sont à la fois le reflet et le miroir de notre âme, c'est à dire, de nous même. Toutes sont un appel à la réflexion, toutes tentent d’émouvoir.
Et, s'il était nécessaire de trouver une médiation entre mon œuvre (espace sémantique et stratégie formelle) et la réalité de notre monde, je répondrais : LA VIE... telle qu'elle, dans son MYSTERE, son EVOLUTION, son ABOUTISSEMENT...
Dès mes premières œuvres, l’animal a laissé la trace de son passage dans mon imaginaire… Une trace en fait de ce qu’il représente en nous, d'étrange, d'inquiétant ou d'attirant... Un animal qui est entré dans mon œuvre par son pouvoir de suggestion, par la force de son symbolisme et par ce lien mystérieux qui nous unit à lui, à travers nos cultures, nos croyances, nos superstitions…
Autrement dit : je suis plus préoccupé du rapport Animalité /Humanité que par la représentation de l’animal !
Les différences que nous constatons naturellement entre l’homme et l’animal me semblent malgré tout insuffisantes à l’établissement d’une véritable frontière entre Animalité et Humanité, ou du moins ce que l’on nomme ainsi car l’Humanité reste pour moi un « projet d’avenir », et je ne peux m’empêcher de faire un distinguo entre Homme et Humain : Entre eux, une distance similaire à celle qui sépare l’animal de l’homme. Pour l’instant, entre Animalité et « Homoïté », tout au plus une zone en dégradé, où, de la conscience primitive émerge la conscience évoluée : une zone de saut plus quantitatif que qualitatif. Le débat entre dualistes et continuistes a-t-il lieu d’être, à partir du moment où leurs préoccupations sont dans des sphères de validité différentes ? : Les dualistes pensent (ou espère) un fondement, directement ou implicitement métaphysique, à cette Humanité (qui pour moi n’est encore qu’embryonnaire et non née, donc possible, seulement possible), un fondement pour cette différence affirmée avec trop d’arrogance entre l’animal et l’homme, et que n’explique pas définitivement, absolument, la distance génétique, ce 1% d’écart, par exemple, entre les patrimoines génétiques de l’homme et du bonobo…
La plupart des continuistes, plus axés sur l’évolution et sa mécanique constatent simplement l’écart Homme/Animal, sans lui attribuer de fondement métaphysique…
En résumé, la question reste posée : y-a-t-il un « propre de l’homme » et par quoi (ou par qui) est-il fondé, s’il devait absolument l’être?
Après les coups de boutoir donnés au créationnisme par l’alliance de la génétique à la paléontologie, à l’anthropologie, à l’éthologie, la primatologie etc. et après la ruine, démontrée par cette alliance, du concept de l’unicité et de la prééminence de l’homme, la seule dérogation de l’homme à ce concept, permise par la théorie synthétique, outre la prééminence de sa responsabilité, pourrait-être l’Art : l’Art, le propre de l’homme ?
Daniel Monic©
Ecrit par : MONIC | 01 décembre 2006
le "Evidemment les religions n'ont apporté aucune contribution à aucune science" est de trop. Evidement que la quête de savoir et la quête de vérité se rejoignent et pendant longtemps ce sont les religions qui ont porté le principal effort scientifique.
Jusqu'à la théorie du Big Band pour laquelle les travaux du chanoine Georges Lemaitre sont loin d'être négligeables.
Pour en revenir à notre sujet, les religions sont évidement à convoquer pour leur modèle anthropologique qu'il est plus qu'intéressant de comparer aux résultats des démarches scientifiques. S'en priver est un dogmatisme scientiste aberrant. Cela n'empèche pas de laisser chacun à sa place.
Ecrit par : Marvel | 01 décembre 2006
Je souhaite juste faire une référence à un livre qui m' as beaucoup ouvert l' esprit sur l' humain, il s' intitule "le troisième chimpanzé"; essai sur l' évolution et l' avenir de l' animal humain, écrit par J. Diamond très enrichissant vraiment.
Ecrit par : Bonobob | 27 février 2008
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